La relation client au coeur de l'entreprise

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mardi 16 septembre 2008

Aprés un long silence, un retour dans le monde de l'emploi

Pendant une année, j'ai travaillé. Le job avait tout ce qu'il fallait pour moi : du management, de la relation client, des aspects techniques et le tout dans le secteur médical. Malgré cela, je quitte l'entreprise parce que en dehors de cela, il y a la culture de l'entreprise, façon polie de dire l'ambiance. Et là, surprise : l'entreprise appartient à un grand groupe mais le virage culturel n'a pas été pris. Le mode de management est sur un ton paternaliste : chaque membre de l'équipe est tour à tour félicité ou réprimandé, comme un enfant. C'est trés destabilisant et surtout, s'imposer à son équipe devient vite impossible. La responsabilisation des collaborateurs n'existe pas. Personne n'a confiance en personne. L'ambiance est plombée et pas de changement possible, puisque cela vient du responsable. Ca a été une expérience trés enrichissante, car ce que j'y ai vécu m'a conforté dans mes choix professionnels et aussi dans mes modes de fonctionnement. Aujourd'hui, je cherche donc une mission dans le secteur médical (plutôt sur les technologies ou les dispositifs médicaux) avec un objectif commercial et relationnel fort : dans cette entreprise, j'ai confirmé ma capacité à maîtriser des technologies médicales mais aussi et surtout à assurer une relation commerciale de qualité dans des contextes parfois difficiles.

La relation client reste pour moi la clef de voute de l'entreprise, associée à l'innovation technologique, c'est l'environnement que je cherche aujourd'hui pour m'épanouïr.

mardi 24 juillet 2007

la suite ....

C'est vrai que je n'ai pas beaucoup parlé de moi dans ce blog. Parce que pour moi, ça vient petit à petit. Trouver un job, c'est une forme de séduction où il faut dire la vérité mais pas trop vite. Tout est dans l'art de doser ses paroles, ses expressions, ses gestes et ses attitudes. Il ne faut pas non plus entrer dans un costume ou un moule. Il faut juste aller doucement. Je peux en parler maintenant, avec un peu de recul car ça y est j'ai cette chance d'être prise en CDI, apres 17 mois de recherche et de questionnement. La plus grande question a été "quelle est ma place dans cette société? Dois-je rester à la maison m'occuper des enfants (j'en ai 3) ou dois-je aller travailler ? Ca paraîtra difficile à croire pour certains mais beaucoup de mères de famille (quelque soit le niveau d'étude) se posent la question : trouver un job pour une mère de famille dont le conjointà une place ce n'est pas que ramener des sous à la maison car quand on voit le coût des solutions de garde des enfants, s'en occuper soit-même reste la solution la moins onnéreuse. Mais, par les temps qui courrent, nos maris ou compagnons peuvent perdre leur job (à moins d'être fonctionnaire, le licenciement touche n'importe qui de nos jours). Le travail des femmes est donc un espèce d'assurance chômage : quand l'autre perd son travail, la famille peut encore vivre. En plus de cela, la reconnaissance sociale de la femme au foyer est inexistante et bravo à celles qui font se choix car elles se mettent au service des leurs, pas souvent reconnaissant de la maison rangée, du linge impécable et des bons petits plats mijoté. J'en ai fais l'expérience 5 mois et je n'aurais pas pu survivre à un tel rythme.

Donc je retourne travailler et j'en suis heureuse.

Bonne chance à vous tous. Ne perdez ni l'espoir, ni la volonté, il y a une place pour vous dans cette société : le seul souci c'est de trouver laquelle ! Bonne chasse au trésor.

mercredi 11 juillet 2007

Le silence est parfois douloureux ...

La direction que je donne à mon Blog, n'attire pas les foules. Dommage, vos avis me permettraient de m'enrichir et d'être encore plus pro dans mes démarches.

Me suis-je trompée quant à l'usage du Blog ? Ne serait-ce alors qu'un outil de parole sur sa vie et sur soi, sans forcément prendre de la hauteur et échanger sur des sujets plus généraux ?

Dans ce cas, voilà le bilan de ma recherche d'emploi : j'ai décroché 4 entretiens la semaine dernière, dont 2 ont débouché sur de nouveaux entretiens. Par contre, je n'ai rien pour la semaine prochaine et ça c'est plus génant. Je l'avoue aussi, je n'ai pas trop envie d'en faire. Mais quand je regarde mon agenda, c'est vide !!!!

Il faut donc que je m'y remette, le silence c'est comme le vide, ça peut parfois faire souffrir ....

jeudi 28 juin 2007

Quelle est la place de la relation client dans les TPE/PME

Le client est celui par qui naît l'activité. Tout le monde est d'accord sur cela. Pour autant, chaque entreprise est-elle sûre de le placer au coeur de son organisation ? Aprés l'éloge du client-roi, une nouvelle voie doit s'ouvrir, plus juste, plus équilibrée. En effet, le client n'est pas le roi : il ne décide pas seul de tout (c'est le sens de la monarchie). Aujourd'hui, le client est un partenaire à qui l'on ne doit plus cacher les informations qui le concerne, un peu comme le médecin vis à vis de son patient.

C'est dans ce contexte que la relation client intervient. Notre rôle est de gérer les intervenants de l'entreprise (administratif, exploitants, techniciens, production ...) pour que le client ait la réponse à sa question, dans l'idéal avant même de l'avoir formulée et sans avoir rebondit de numéro en numéro pour enfin avoir le bon interlocuteur ! La mise en place d'outils informatiques est une nécessité : un bon service client ne peut pas fonctionner sans être en relation avec toutes les informations de l'entreprise d'où l'idée de logiciels de partage de l'information. C'est une révolution culturelle importante dans une entreprise et de manière plus large dans une société où l'individualisme rétrécit la vision du monde.

Partager l'information, c'est l'enjeu de la relation client. Et c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Dans les grands groupes, l'information est tellement dispersée qu'il faut beaucoup de temps pour la trouver. Dans une TPE ou une PME, comment un service relation client peut il s'inserer? La sous-traitance est elle une piste? sous la forme d'un GIE, d'une société ?

Je tiens à préciser qu'il s'agit de la relation client dans son intégralité hors aspect commercial : la chose est vendue, il faut gérer le contrat. C'est plus que de l'ADV (il y a un contact client) et c'est moins que du commercial (il n'y a pas d'objectifs de vente). Nous abordons un aspect différent du client : la fidélisation. A votre avis, resteriez vous fidèle à un opérateur qui, essuyant des ennuis techniques sur son réseau, ne se donne ni la peine de réparer, ni la peine de vous informer de l'avancement de sa démarche ? Or un client de perdu équivaut à 10 clients perdus, car le bouche à oreille est l'outil le plus dévastateur pour l'image d'une entreprise. Un client perdu puis rattrapé par un service client ne pratiquera pas un bouche à oreille négatif, sa fidélisation demandera peut-être plus d'effort, mais ses critiques seront précieuses car elles permettront l'innovation.

De mon point de vue, la gestion de la relation client est une réflexion stratégique d'abord puis une organisation et des outils.

Merci d'enrichir ce blog avec vos reflexions sur ce sujet.

Cordialement

dimanche 8 avril 2007

ce que je suis et où je veux aller

Aprés 13 ans chez Véolia Eau, je suis à la recherche d'une nouvelle aventure professionnelle. Cette période a été riche en expériences variées : responsable de la mise en oeuvre d'un système d'information de gestion dans une filiale du groupe (200 personnes), j'ai assité la direction générale dans la définition et la mise en place de sa nouvelle organisation de ses services clients et exploitation). Puis, j'ai pris des fonctions opérationnelles en assistant un chef de business unit dans ces missions technico-commerciales. Enfin, je suis devenue responsable service client : j'ai managé des équipes de 4 à 40 collaborateurs, mono ou pluridisciplinaires. J'ai notamment contribué à l'essor de l'agence dédiée aux grands comptes en développant les compétences de mes chargés de clientèles pour les amener à êtres des commerciaux sédentaires et des ambassadeurs de l'entreprise sur ce segment clientèle spécifique.

De formation supérieure (maîtrise scientifique et 3ième cycle en gestion d'entreprise), manager d'hommes et de projets, rompue à la gestion d'activité (tableaux de bord, organisation ...), parlant anglais couramment, je cherche une collaboration enrichissante à qui je pourrai apporter une vision de la relation clientèle efficace et rentable, en un mot, responsable.

Merci de réagir à cette présentation sommaire : toutes vos questions seront les bienvenues pour aborder l'un ou l'autre point.